Handel
Le Messie

08 décembre 2019 – 17h

Église St-Pierre, Porrentruy

Billets

Billetterie MdL : www.seetickets.ch 

Réservations : accueil@musiquedeslumieres.com,
+41 79 577 20 03

Entrons ensuite ensemble dans la période de l’Avent en nous replongeant dans le Messie de Haendel. Nous connaissons tous l’Hallelujah, mais redécouvrez Rejoice, l’air de soprano et ses cascades de coloratures, écoutez l’Ange qui s’adresse à vous : Fear not! , et tous les trésors qui font de cette oeuvre un incontournable absolu de la Musique baroque.

Léonie Renaud soprano
Anna Wall alto
Jörg Dürmüller tenor
Alejandro Meerapfel basse

Chœur et orchestre Musique des Lumières
Facundo Agudin direction

Dates en tournée: 22.12.19 et 25.12.19, à l’occasion de la réouverture de la Collégiale de Neuchâtel.
Avec la participation de Bénédicte Tauran, Anna Wall, Bernard Richter et Lisandro Abadie. En collaboration avec Les Concerts de la Collégiale.

Nathalie Gullung

 

Nathalie Gullung est originaire de Neuchâtel, où elle a vécu jusqu’à l’obtention de sa maturité fédérale. Elle s’envole ensuite pour Montréal, où elle étudie la philosophie parallèlement à des études de hautbois au Conservatoire du Québec à Montréal. Craignant de s’éloigner trop de l’esthétique de la vieille Europe, elle abrège son séjour outre Atlantique après deux fructueuses années, et se rend à Paris, afin de se plonger dans l’école française du hautbois. Elle a la chance de séjourner à la Cité internationale des Arts, pour suivre l’enseignement de Jean-Pierre Arnaud. Mais c’est bien en Suisse qu’elle terminera ses études: Master en pédagogie de la Hochschule der Kunste à Berne, dans la classe de Hans Elhorst, et Master en interprétation à la Musikakademie der Stadt Basel, dans la classe d’Omar Zoboli.

Elle occupe le poste de hautbois solo à Musique des Lumières depuis 2005 et à l’Ensemble Symphonique Neuchâtel depuis la fondation de celui-ci en 2008, et enseigne le hautbois au Conservatoire de Musique Neuchâtelois. Elle est membre de l’Ensemble SIGMA, quintette à vent et piano, actif dans toute la Suisse.

Ne reculant devant aucun défi, elle accepte en juillet 2017 d’entrer dans l’équipe administrative de Musique des Lumières. Elle se découvre grâce à cette démarche une passion pour la stratégie et pour le développement de son orchestre.

Anna Wall

Anna Wall, de nationalité britannique et néo-zélandaise, fait ses études à la Guildhall School of Music and Drama de Londres où elle interprète Béatrice (Béatrice et Bénédict), Chérubin (Les Noces de Figaro), Bianca (Le Viol de Lucrèce), et Joachim (Susanna). Elle chante ensuite les rôles de Siegrune (La Walkyrie), Lucilla (L’Echelle de soie), Barena (Jenufa) et Mercedes (Carmen); elle travaille alors avec l’English Touring Opera et le Longborough Festival Opera.

Elle participe aux master classes de Malcolm Martineau dans le cadre du Britten-Pears Young Artist Programme et celles données par Teresa Berganza, Guillemette Laurens, Natalie Dessay et David Wilson-Johnson. Elle interprète le rôle de Compositeur (Ariane à Naxos) dans le cadre de la formation avec André Engel et Irène Kudela à Royaumont.

En octobre 2006, elle entre à l’Atelier Lyrique de l’Opéra National de Paris avec lequel elle participe aux spectacles suivants : Madrigaux de Monteverdi, concert Shakespeare au Palais Garnier (rôle d’Hermia du Songe d’une nuit d’été), Atelier Massenet- Gounod (rôle de Charlotte dans Werther). Elle interprète le rôle de Lucrèce du Viol de Lucrèce à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet, puis au Théâtre d’Hérouville-CDN Comédie de Caen, dans le cadre du «Septembre Musical de l’Orne» 2007, Dorabella (Così fan tutte) à l’Opéra de Rennes puis à la MC 93 de Bobigny, concert Mozart au Palais Garnier (Idamante et Dorabella), Didon (Didon et Enée de Purcell) et l’Aveugle folle (Les Aveugles de Xavier Dayer). Ensuite elle interprète le rôle du Page de la Duchesse (Rigoletto), une Crétoise (Idomeneo) et Kate Pinkerton (Madame Butterfly 2010-2011) à l’Opéra National de Paris. Anna a récemment enregistré des lieder de Brahms avec Jean-Claude Van den Eynden au piano et Diederik Suys à l’alto. Anna incarne le rôle du Trommler dans Der Kaiser von Atlantis de Viktor Ullmann dans la production de Arcal Paris et dans la production discographique de Musique des Lumières et Facundo Agudin à paraître en 2017 chez l’éditeur IBS Classical.

Jörg Dürmüller

Le ténor suisse Jörg Dürmüller a tout d’abord étudié le violon et le chant au Conservatoire de Winterthur, avant de poursuivre son apprentissage du chant auprès de Naan Pöld et Hans Kagel à l’École supérieure de musique et de théâtre de Hambourg (Hochschule für Musik und Theater in Hamburg). Il a suivi les cours des maîtres Christa Ludwig et Hermann Prey. C’est principalement grâce à son interprétation de l’Évangéliste de J.S. Bach que Jörg Dürmüller a acquis sa renommée dans le monde des concerts. Il a chanté dans des centres musicaux réputés tels que le Royal Albert Hall de Londres (BBC Proms), le Wiener Musikverein de Vienne, le Santa Cecilia de Rome, l’Auditorio Nacional de España à Madrid, le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, le Théâtre du Châtelet à Paris, le Philharmonie de Sao Paulo, le Summer Festival de Tokyo, le Festival de Schwetzingen, le Festival Epidaurus d’Athènes ou la fête de Bach à Leipzig. En 2006, il a participé à une tournée aux États-Unis dirigée par Ton Koopman qui l’a conduit notamment au Carnegie Hall de New York. En 2008, on a pu admirer Jörg Dürmüller avec l’orchestre Philarmonique de New York lors de divers concerts du „Messie“ de Haendel. Il se produit régulièrement accompagné par Ton Koopman et l’Amsterdam Baroque Orchestra & Choir,l’orchestre de la Tonhalle de Zurich, le Mozarteum Orchester de Salzbourg, le Gewandhausorchester de Leipzig sous la direction de Riccardo Chailly, ainsi que sous la baguette de Michel Corboz, Helmuth Rilling, Enoch zu Guttenberg et Adam Fischer. Régulièrement invité à l’Opéra comique de Berlin, on a pu l’y voir, entre autres, en Ferrando dans „Così fan tutte“ ou Bajazet dans „Tamerlano“ de Haendel (régie de David Alden). Il a été membre de la troupe du Volksoper de Vienne, où il s’est, entre autres, illustré dans les rôles de Tamino, Don Ottavio dans „Don Giovanni“ et Don Ramiro dans „La Cenerentola“. ll a en outre été invité dans les opéras de Hambourg, Montpellier, Leipzig, Cologne, Strasbourg, Séville ainsi qu’au Teatro Real de Madrid.

En 2006, il a repris, durant le Festival de musique du Schleswig-Holstein, le rôle de Belmonte, sous la direction d’Allessandro de Marchi. En 2008, il a fait ses débuts dans le rôle de Narraboth au Teatro Regio di Torino. La même année et dans le même rôle, il a participé concertant avec l’Orchestre philarmonique BBC à Manchester. C’est dans le cadre du festival Burgplatzfestspiele 2008 du Théâtre National de Braunschweig que Jörg Dürmüller a fait ses débuts sur les planches dans le rôle d’ Erik/Georg en „Le Hollandais volant“. En 2009, il a incarné ce rôle avec un franc succès, également au Théâtre National de Kassel. Dans le monde de l’opéra et des concerts, Jörg Dürmüller a dès lors travaillé, au fil de sa carrière, sous la direction de chefs d’orchestre tels que, par exemple, Howard Arman, Herbert Blomstedt, Bertrand De Billy, Dennis Russell Davies, Christoph Eschenbach, Diego Fasolis, Reinhard Goebel, Thomas Hengelbrock, Christopher Hogwood, Michael Hofstetter, René Jacobs, Vaclav Neumann, Christof Prick, Helmuth Rilling, Peter Schreier, Jan Willem de Vriend, Sebastian Weigle, Bruno Weil, Facundo Agudin, Simone Young ou Hans Zender. 

Alejandro Meerapfel

Alejandro Meerapfel est diplômé de l’Institut Supérieur d’Art du Teatro Colón de Buenos Aires, avec le titre de Maître de Chant. Il obtient son Master après des études avec Lucka Jerman, Nino Falsetti, Ana Sirulnik et Reinaldo Censabella, entre autres. Actuellement, il se perfectionne avec Maria Rosa Farré. Pendant quinze ans, il intègre les troupes des principaux théâtres d’Argentine. Il est apparu fréquemment sur les principales scènes d’Amérique latine et d’Europe, dans les rôles de Aeneas (Bruxelles), Marcello dans La Bohème (Córdoba), Nabucco (Lisbonne), Leporello dans Don Giovanni, Guglielmo dans Così fan tutte, Valentin dans Faustet Rodrigo dans Don Carlo(Neuchâtel et Moutier), ainsi que dans le rôle-titre de Richter, opéra de chambre de Mario Lorenzo (Buenos Aires et Paris). Il a chanté avec le ténor mexicain Ramón Vargas, entre autres. Il a participé aux enregistrements de Judas Macchabée de Haendel, le Dramma per musica de Bach, Le Phoenix du Mexique de Sor Juana Inés de la Cruz et Nabucco, oratorio de Michelangelo Falvetti, au festival d’Ambronay. Récemment, il s’est produit à Versailles et à Bruxelles, à côté de la Capella Mediterranea dirigée par Leonardo García Alarcón, et était Germont dans une nouvelle production de La Traviata au Festival de Moutier, sous la direction de Facundo Agudín. En 2016, il a chanté dans Bomarzo de Ginastera, avec le National Symphony Orchestra, Romulus der Grosse, création de Andreas Pflüger à Bâle, Fidelio, Die Soldaten, Finnegans Wake et la Huitième Symphonie de Mahler au Teatro Colón. Il a aussi interprété Sancho Panza, dans Don Quichotte de Massenet, à Neuchâtel. En 2017, il chante Les Trois Sœurs, Der Rosenkavalier, La Traviata et Andrea Chénier au Teatro Colón et se produira également à l’Opéra de Dijon et au Concertgebouw d’Amsterdam.

Facundo Agudin

Un Argentin met le Jura sur orbite musicale. Le chef de l’orchestre jurassien Musique des Lumières s’est imposé comme un formidable entrepreneur culturel et passeur de ponts entre la Suisse et l’Argentine. Facundo Agudin a le contact facile et le verbe rapide. Il aime raconter des histoires de rencontres et les moments de sa vie qui ont été des bifurcations. Le chef d’orchestre argentin a beaucoup de tendresse pour sa deuxième patrie. Le Jura, ce canton situé loin des grands centres culturels, l’a adopté et a cru en sa vision de construire une saison musicale multisites. Puis encore un orchestre symphonique sous l’appellation Musique des Lumières, dont le rayonnement dépasse largement les frontières cantonales. Matthieu Chenal, 24 Heures, 2021

Un artiste éclectique. Chef d’orchestre suisse d’origine argentine, Facundo est un artiste éclectique qui promeut des compositeurs de différentes époques dans le monde entier. Nous le rencontrons à Bienne, où il vit actuellement. Il nous raconte son parcours, ses projets et sa vision de la production musicale en Suisse. Viriginie Eufemi, Le Regard Libre, 2020

Johann Simon Mayr: Demetrio, Re di Siria.  At Polish National Opera Poznan, Facundo Agudin’s detailed, sophisticated music rendering sounded vital and emphatic. » Karin Cooper, Orpheus, March 2012

War Requiem : one of the highest points of 2015.  A formidable rendering of Britten’s masterpiece : War Requiem at Buenos Aires’ new concert hall, the “Blue Whale”, thanks to Facundo Agudin, the National Symphony and Chorus, and three brilliant soloists. // M.Pollini, Ambito Financiero, 2015

BERLIOZ: Roméo et Juliette. “Berlioz himself wrote: It poses problems of every kind, problems inherent in the form and in the style and only to be solved by long and patient rehearsal, impeccably directed. Argentine-Swiss conductor Facundo Agudin impeccably directed with clarity and precision.”  Jonathan Spencer Jones, Seen & Heard International, 2016

Photo Sabine Burger

Musique des Lumières

Fondé en 2004 dans le cadre des Saisons Musique des Lumières, la formation est rapidement devenue un acteur culturel important du paysage culturel suisse. Depuis sa fondation, Facundo Agudin en assure la direction artistique et musicale.

L’ochestre Musique des Lumières (MdL) mène une approche transversale du répertoire, en se produisant régulièrement sur instruments d’époque et sur instruments modernes. Bien que la période baroque – classique soit au centre de son répertoire, MdL conduit régulièrement des productions lyriques et développe de nombreux projets de création contemporaine. En juin 2011, MdL et Agudin ont été invités par la Fondazione Giorgio Cini, pour créer El laberinto de Julio Viera, lors de l’inauguration du labyrinthe de Randoll Coate, inauguré dans les cloîtres de San Giorgio Maggiore, à Venise, en l’honneur de Jorge Luis Borges. Depuis 2012, MdL mène le projet Nuevo Tango Nuevo en collaboration avec Marcelo Nisinman, Pablo Ortiz, Julio Viera. En coopération avec le Centre Dürrenmatt Neuchâtel, MdL mène le programme “Dürrenmatt 2021”.

Depuis 2008, l’orchestre MdL a développé différents projets en collaboration avec le TOBS Théâtre Orchestre Bienne Soleure, Opera Obliqua, Kaserne Basel, Sinfonieorchester Basel, l’Opéra National de Pologne à Poznán, la Ricordi München, Universal Music Group, la RTS 2 Kultur, le Festival Stand’Eté, le Théâtre du Passage Neuchâtel, Lyrica Neuchâtel, le Théâtre de Vevey, le Théâtre de Fribourg, Le Granit scène nationale de Belfort, Orchestra Classica Italiana, Scuola di perfezzionamento musicale di Saluzzo, le Comité des Jeux d’hiver Torino, Centre Dürrenmatt Neuchâtel, ARCAL Paris, Espace Choral et le Basler Gesangverein. MdL enregistre avec la Radio Télévision Suisse pour les labels Oehms Classics, Neos Music et Doron. Depuis 2016, l’orchestre et Agudin sont des artistes du label IBS Classical (Grenade). Cette collaboration a désormais donné deux succès discographiques : « Bach Mirror » (NAXOS of America reportait 135’000 téléchargements trois mois après son lancement) et « Der kaiser von Atlantis » (premier enregistrement mondial de l’édition révisée par Lisandro Abadie, en coopération avec la Paul Sacher Stiftung). En 2020 la nouvelle série discographique Music & Literature s’ouvrira avec l’édition de « Generación Cortázar » (créations de Ortiz, Nisinman, Viera) et « Projet Dürrenmatt » (créations de Sontòn-Caflisch, Pflüger, Pérez-Ramírez et Gesseney-Rappo).

L’Orchestre Musique des Lumières est subventionné par la République et canton du Jura et par la Loterie Romande. Ses différents projets sont soutenus par la Conférence des présidents des organes de répartitions des bénéfices de la Loterie Romande, la commune du Noirmont, la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia, la Charlotte Kerr Dürrenmatt-Stiftung, la Fondation Nestlé pour l’art, la Fondation SUISA ainsi que par de nombreuses autres institutions.

Pour sa saison 20/21, l’orchestre MdL aura comme invités Ramón Vargas, André Gabetta, Marina Viotti, Rubén Amoretti, Lisandro Abadie, Bénédicte Tauran, Dilara Bastar, Nicole Brandolino. MdL et Facundo Agudín ont au programme deux nouvelles productions discographiques avec IBS Classical : « An English Garden » avec Marina Viotti et « Das Lied von der Erde » avec Ramón vargas et Dilara Bastar.

 

Église St-Pierre, Porrentruy

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