L’Autre Passion

Vendredi 22.04.22 | 20h00

Salle Paderewski, Lausanne

 

Dimanche 24.04.22 | 17h00

Église Sanit-Marcel, Delémont
 

PROGRAMME

 

Johann Sebastian Bach (1685-1759)

 

Passion selon Saint-Marc BWV 247

Reconstruction de Simon Heighes

Éditions King’s Music, Oxford 1995

Bénédicte Tauran soprano

Carine Séchaye mezzo-soprano

Jörg Dürmüller ténor

Pierre-Yves Pruvot baryton

Alejandro Meerapfel basse

 

Ensemble Vocal de Lausanne

Orchestre Musique des Lumières

Facundo Agudin direction

BILLETTERIE

email : accueil@musiquedeslumieres.com
tél. : 079 577 20 03

Fournier Musique
Rue de la Préfecture 14
CH 2800 Delémont

Points de vente Seeticket:
Swiss Post, Manor, Coop City

Bénédicte Tauran
 
 

Saluée par la presse comme une artiste « Rayonnante », « délicieuse », « d’une sincérité irrésistible » ( Resmusica ), « admirable comédienne », « à la voix décidément magnifique » ( Forum Opera ), la soprano Bénédicte Tauran s’est illustrée dans un répertoire très éclectique, guidée par une musicalité sans faille.

Bénédicte Tauran, originaire de Limoges, étudie dans un premier temps la flûte à bec, le clavecin et le chant au Conservatoire de sa ville avant de partir en Suisse poursuivre sa formation à la Schola Cantorum de Bâle ainsi qu’au Conservatoire de Neuchâtel.

Elle est lauréate de prestigieuses fondations ( Ernst-Göhner Stiftung et Colette Mosetti ) et prix internationaux : prix Mozart de Genève, prix du concours Mozart à Salzbourg et premier prix du concours Marcello Viotti 2008 à Lausanne.

Elle fait ses débuts sur scène à Prague dans le rôle de Phébé ( Castor et Pollux ). Peu après la fin de ses études, Bénédicte Tauran est rapidement invitée par l’Opéra de Fribourg ( en Suisse ) pour interpréter Norina ( Don Pasquale ). Suivront de très nombreux engagements parmi lesquels: Armida ( Rinaldo ) Clairette ( La Fille de Madame Angot ) et Susanna ( Nozze di Figaro ) à l’Opéra de Lausanne, la Reine Elisabeth dans la création de Richard III de Battistelli à l’Opéra de Genève ( Ms Robert Carsen ), Léna ( La Princesse Jaune ) de Saint-Saens et Zerlina ( Don Giovanni ) à l’Opéra de Rennes, Amour ( Orphée et Eurydice ) , Tisbe ( Piramo e Tisbe ) de Hasse au Festival de Potsdam et Albina ( La Donna del Lago ) au Theater an der Wien ( Leo Hussain / Christof Loy ).

Parmi les temps forts des saisons précédentes, on peut citer le rôle-titre de Ciboulette de Messager à l’Opéra de St Etienne, Jacqueline ( Fortunio ) à l’Opéra de Rennes, Mira dans la création mondiale de La Lettre des Sables à l’Opéra National de Bordeaux, Gilda ( Rigoletto ) , Konstanze ( Entführung aux dem Serail ) , Gretel ( Hänsel und Gretel ), Juliette ( Roméo et Juliette ) , Rosina ( Barbier de Séville ), Gilda ( Rigoletto ) , soprano 2 ( Un Re in Ascolto ) de Berio, Pamina ( Die Zauberflöte ) et Cinna ( Lucio Silla ) au Staatstheater de Kassel.

Elle a participé à la production de Laurent Pelly ( Béatrice et Bénédict ) incarnant Héro au Festival de Glyndebourne 2015. Invitée régulière du Théâtre Royal de Versailles, on a pu l’apprécier dans Alceste de Lully avec Christophe Rousset et les Talens Lyriques ainsi que dans la production du King Arthur de Purcell mis en scène par Gilles et Corinne Benizio alias Shirley et Dino, avec Hervé Niquet à la baguette.

Carine Séchave

Carine Séchaye est née à Genève où elle obtient ses diplômes de chant et de comédienne au Conservatoire. Elle se perfectionne ensuite à l’Opéra Studio International de Zürich.

Bénéficiaire des bourses Friedl Wahl, Migros/Ernst Goehner, Leenaards et de la fondation des Saints Anges (Paris), elle est aussi lauréate de concoursinternationaux: Voix d'or (3e prix), Ernst Haefliger (prix du meilleur candidat suisse), Operalia Placido Domingo (prix Zarzuela) et Toulouse Mélodie française (2e prix).

Elle fait ses débuts à Zürich puis à Lausanne: elle y interprète Honora dans Tom Jones de Philidor paru en CD et DVD chez Dynamic, Cherubino, Mercédès (en tournée au Japon) et le rôle titre du Chat botté de X. Montsalvadge. En Allemagne, elle est Nancy (Albert Herring), Mélisande et a interprété avec succèsOctavian (Rosenkavalier). Aux Pays-Bas, elle interprète Orlovsky en tournée. En France, elle chante dans des créations mondiales au Châtelet et à Montpellier. Elle se produit aussi à Metz, au Capitole de Toulouse, à Toulon (en Dorabella et Cherubino), à Rouen pour ses débuts en Rosine et à Dijon dans le rôle de Sméraldine (l'amour des trois oranges).

En Suisse, elle est Flora (Traviata) à Avenches, Miss Lovett (Sweeney Todd) à Cernier, Sméraldine à Berne et se produit dans de nombreux concerts / récitals à Genève, Lausanne, Bâle, Montreux… Au Grand Théâtre de Genève, elle est régulièrement invitée: elle chante le Page (Salomé), Berta (Barbiere di Siviglia) sous la baguette de A. Zedda, 3. Magd (Elektra), la 2e dame (flûte enchantée pour les enfants), Sméraldine et Bersi (Andréa Chénier). En mai 2012, elle est Frédéric (Mignon) aux côtés de Sophie Koch et Diana Damrau. Ses projets récents et futurs: Lucilla (La scala di Seta, Rossini) au théâtre des Champs-Elysées, Berta au Festival d'Avenches, Dorabella(Cosi fan tutte) à Tours, Stephano (Roméo et Juliette) à Monaco et Oman (Royal Opera House Muscat), Siébel (Faust) à Lausanne, la flûte enchantée à Nice et ses débuts à Marseille dans Tebaldo (Don Carlo) en 2017. Prochainement elle sera au Grand Théâtre de Genève, à Marseille et à Bienne pour des opéras de Bizet, Wagner, Verdi et Purcell.

 

Jörg Dürmüller

Le ténor suisse Jörg Dürmüller a tout d’abord étudié le violon et le chant au Conservatoire de Winterthur, avant de poursuivre son apprentissage du chant auprès de Naan Pöld et Hans Kagel à l’École supérieure de musique et de théâtre de Hambourg (Hochschule für Musik und Theater in Hamburg). Il a suivi les cours des maîtres Christa Ludwig et Hermann Prey. C’est principalement grâce à son interprétation de l’Évangéliste de J.S. Bach que Jörg Dürmüller a acquis sa renommée dans le monde des concerts. Il a chanté dans des centres musicaux réputés tels que le Royal Albert Hall de Londres (BBC Proms), le Wiener Musikverein de Vienne, le Santa Cecilia de Rome, l’Auditorio Nacional de España à Madrid, le Théâtre des Champs-Elysées à Paris, le Théâtre du Châtelet à Paris, le Philharmonie de Sao Paulo, le Summer Festival de Tokyo, le Festival de Schwetzingen, le Festival Epidaurus d’Athènes ou la fête de Bach à Leipzig. En 2006, il a participé à une tournée aux États-Unis dirigée par Ton Koopman qui l’a conduit notamment au Carnegie Hall de New York. En 2008, on a pu admirer Jörg Dürmüller avec l’orchestre Philarmonique de New York lors de divers concerts du „Messie“ de Haendel. Il se produit régulièrement accompagné par Ton Koopman et l’Amsterdam Baroque Orchestra & Choir,l’orchestre de la Tonhalle de Zurich, le Mozarteum Orchester de Salzbourg, le Gewandhausorchester de Leipzig sous la direction de Riccardo Chailly, ainsi que sous la baguette de Michel Corboz, Helmuth Rilling, Enoch zu Guttenberg et Adam Fischer. Régulièrement invité à l’Opéra comique de Berlin, on a pu l’y voir, entre autres, en Ferrando dans „Così fan tutte“ ou Bajazet dans „Tamerlano“ de Haendel (régie de David Alden). Il a été membre de la troupe du Volksoper de Vienne, où il s’est, entre autres, illustré dans les rôles de Tamino, Don Ottavio dans „Don Giovanni“ et Don Ramiro dans „La Cenerentola“. ll a en outre été invité dans les opéras de Hambourg, Montpellier, Leipzig, Cologne, Strasbourg, Séville ainsi qu’au Teatro Real de Madrid.

En 2006, il a repris, durant le Festival de musique du Schleswig-Holstein, le rôle de Belmonte, sous la direction d’Allessandro de Marchi. En 2008, il a fait ses débuts dans le rôle de Narraboth au Teatro Regio di Torino. La même année et dans le même rôle, il a participé concertant avec l’Orchestre philarmonique BBC à Manchester. C’est dans le cadre du festival Burgplatzfestspiele 2008 du Théâtre National de Braunschweig que Jörg Dürmüller a fait ses débuts sur les planches dans le rôle d’ Erik/Georg en „Le Hollandais volant“. En 2009, il a incarné ce rôle avec un franc succès, également au Théâtre National de Kassel. Dans le monde de l’opéra et des concerts, Jörg Dürmüller a dès lors travaillé, au fil de sa carrière, sous la direction de chefs d’orchestre tels que, par exemple, Howard Arman, Herbert Blomstedt, Bertrand De Billy, Dennis Russell Davies, Christoph Eschenbach, Diego Fasolis, Reinhard Goebel, Thomas Hengelbrock, Christopher Hogwood, Michael Hofstetter, René Jacobs, Vaclav Neumann, Christof Prick, Helmuth Rilling, Peter Schreier, Jan Willem de Vriend, Sebastian Weigle, Bruno Weil, Facundo Agudin, Simone Young ou Hans Zender. 

Pierre-Yves Pruvot baryton

Passionné par la redécouverte de partitions oubliées ou inconnues d’un répertoire s’étendant de la musique du XVIIe siècle à la création contemporaine, le baryton français Pierre-Yves Pruvot est devenu en quelques années un artiste très sollicité pour de nombreux projets à travers le monde, suivis de premières discographiques. Ses qualités vocales et dramatiques sont particulièrement recherchées pour les ouvrages lyriques français et italiens des XIXe et XXe siècles : création en Allemagne de l’Amleto de Franco Faccio, création en Russie de l’opéra Rodrigue et Chimène de Debussy avec la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, rôle-titre du Bolivar de Milhaud dans la première version scénique intégrale depuis sa création avec l’Orquesta Sinfónica Simón Bolívar à Caracas, Iris de Mascagni à Trieste sous la baguette du maestro Nello Santi ainsi que les recréations modernes suivies d’enregistrements discographiques de Vasco de Gama (L’Africaine) de Meyerbeer à Chemnitz, d’Amadis de Gaule de Johann Christian Bach à Prague, de La Mort d’Abel de Kreutzer à Liège, de Céphale et Procris de Grétry à l’Opéra royal de Versailles, de Lodoïska de Cherubini au Théâtre des Champs-Élysées, à la Fenice de Venise et à la Cité de la musique de Rome, de Falstaff de Salieri sous la direction de Jean-Claude Malgoire ou encore de Mathilde de Guise de Hummel à Bratislava.

Les grands rôles des répertoires italien et allemand représentent cependant maintenant la majeure partie de son activité, avec Verdi (Jago, Rigoletto, Falstaff, Renato, Nabucco, Germont...), Puccini (Scarpia, Schicchi...), Wagner (Wotan, Amfortas, Klingsor, Gunther...), sans oublier bien sûr le répertoire français (Golaud, Escamillo, Sancho, Méphistophélès, Zurga, Le Grand Prêtre de Dagon...). La discographie comporte plusieurs dizaines d’enregistrements avec orchestre consacrés à Debussy, Bizet, Meyerbeer, Massenet, Paladilhe, Saint-Saëns, Gounod, Thomas, Halévy, Franck, Séverac, mais aussi Monsigny, Paër, Lesueur, Dalayrac, Grétry ou Gossec. Avec le pianiste Charles Bouisset, il a également réalisé plusieurs disques consacrés au lied et à la mélodie.

​Parmi les prochaines prises de rôles de Pierre-Yves Pruvot figurent Giovanna d’Arco de Verdi (Giacomo), La Nonne sanglante de Gounod (Comte Ludorf), La Gioconda de Ponchielli (Barnaba) et Tristan und Isolde de Wagner (Kurwenal).

Pierre-Yves Pruvot est lauréat des concours internationaux de ’s-Hertogenbosch (1998), Paris (1999) et Reine Elisabeth (2000). Il est le fondateur des éditions Symétrie (Lyon).

 

Alejandro Meerapfel

Alejandro Meerapfel est diplômé de l’Institut Supérieur d’Art du Teatro Colón de Buenos Aires, avec le titre de Maître de Chant. Il obtient son Master après des études avec Lucka Jerman, Nino Falsetti, Ana Sirulnik et Reinaldo Censabella, entre autres. Actuellement, il se perfectionne avec Maria Rosa Farré. Pendant quinze ans, il intègre les troupes des principaux théâtres d’Argentine. Il est apparu fréquemment sur les principales scènes d’Amérique latine et d’Europe, dans les rôles de Aeneas (Bruxelles), Marcello dans La Bohème (Córdoba), Nabucco (Lisbonne), Leporello dans Don Giovanni, Guglielmo dans Così fan tutte, Valentin dans Faustet Rodrigo dans Don Carlo(Neuchâtel et Moutier), ainsi que dans le rôle-titre de Richter, opéra de chambre de Mario Lorenzo (Buenos Aires et Paris). Il a chanté avec le ténor mexicain Ramón Vargas, entre autres. Il a participé aux enregistrements de Judas Macchabée de Haendel, le Dramma per musica de Bach, Le Phoenix du Mexique de Sor Juana Inés de la Cruz et Nabucco, oratorio de Michelangelo Falvetti, au festival d’Ambronay. Récemment, il s’est produit à Versailles et à Bruxelles, à côté de la Capella Mediterranea dirigée par Leonardo García Alarcón, et était Germont dans une nouvelle production de La Traviata au Festival de Moutier, sous la direction de Facundo Agudín. En 2016, il a chanté dans Bomarzo de Ginastera, avec le National Symphony Orchestra, Romulus der Grosse, création de Andreas Pflüger à Bâle, Fidelio, Die Soldaten, Finnegans Wake et la Huitième Symphonie de Mahler au Teatro Colón. Il a aussi interprété Sancho Panza, dans Don Quichotte de Massenet, à Neuchâtel. En 2017, il chante Les Trois Sœurs, Der Rosenkavalier, La Traviata et Andrea Chénier au Teatro Colón et se produira également à l’Opéra de Dijon et au Concertgebouw d’Amsterdam.

Ensemble Vocale de Lausanne

L’Ensemble Vocal de Lausanne (EVL), a été fondé en 1961 par Michel Corboz qui l’a dirigé avec succès pendant plus de cinquante ans. Ensemble vocal professionnel d’excellence, l’EVL rivalise avec les meilleures formations sur la scène nationale et internationale tout en ayant un fort ancrage en Suisse. Artistiquement, il se constitue en un chœur de chambre à géométrie variable, composé d’un noyau de professionnel·le·s auquel viennent s’adjoindre, selon les œuvres, des choristes de haut niveau et de jeunes artistes en formation. Son répertoire s’étend du XVIe au XXIe siècle, avec une emphase sur la musique française, les compositeurs suisses et la création.

Aujourd’hui l’ensemble est dirigé par Pierre-Fabien Roubaty, directeur artistique et Daniel Reuss, chef invité principal. En parallèle à son activité sous la direction des chefs précités, l’EVL s’exprime ponctuellement sous la baguette de chefs mondialement reconnus. Ces dernières années, l’Ensemble Vocal de Lausanne a notamment chanté sous la direction de : Raphaël Pichon, Leonardo Garcìa Alarcón, Jonathan Nott, Arie van Beek ou encore Marc Kissóczy. Le rayonnement de l’EVL dépasse largement les frontières avec des sollicitations sur les scènes internationales. Ces dix dernières années il a participé à de nombreux festivals prestigieux tels que La Folle Journée, La Roque d’Anthéron, le Festival d’Aix-en-Provence, à la Chapelle Royale de Versailles ou au Gstaad Menuhin Festival. Par ailleurs, l’EVL collabore régulièrement avec des orchestres suisses et internationaux de renommée.

L’abondante discographie de l’EVL lui confère une aura internationale. Il a reçu le Grand Prix du disque de l’Académie Charles Cros avec l’enregistrement des Vêpres de Monteverdi. Une trentaine d’autres albums ont été primés, parmi lesquels les trois fameux Requiem de Mozart(Choc du Monde de la Musique, 1999), de Fauré (Choc de l’année 2007 du Monde de la Musique) et de Gounod (Choc de Classica 2011). Son dernier opus, Le Roi David d’Arthur Honegger (version 1921) est sorti en 2017. Nominé pour le renommé prix « Edison Klassik », il représente le 115e disque de l’EVL.

Orchestre Musique des Lumières et Facundo Agudin

Le musicologue Esteban Buch décrit le travail de Musique des Lumières et Facundo Agudin en expliquant la transversalité de leur programmation. Il associe la qualité “historiquement renseignée” à une nouvelle modernité :

« L’érudition appliquée et la transgression des routines institutionnelles, qui ont donné au mouvement historiciste sa dynamique esthétique et sociale, sont désormais le socle incontournable où prennent appui les expériences contemporaines. Facundo Agudin n’ignore rien de l’exigence d’authenticité qui depuis les années 1970, sous le signe de l’historicisme et, plus tard, sous le label des historically informed performances, a renouvelé profondément la sonorité des musiques d’avant la période classique, quitte à s’étendre par la suite au répertoire classico-romantique, voire à celui du vingtième siècle. C’est de cette approche moderne de la pratique musicale que l’orchestre Musique des Lumières et Agudin sont aujourd’hui porteurs, lorsqu’ils revendiquent la transversalité. »

Esteban Buch est l’auteur, entre autres, de La Neuvième de Beethoven (1999), L’affaire Bomarzo (2011), Le cas Schönberg (2006), À propos de la suite lyrique d’Alban Berg (1994), Composing for the State — Music in 20th Century Dictatorships (2016). Il est Directeur d’études à la EHESS École des Hautes Êtudes en Sciences Sociales de Paris.

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