Nabucco

Verdi

JURABO 12

21 avril 2021 – 19h30

Théâtre du Passage, Neuchâtel

23 avril 2021 – 19h30

Théâtre du Passage, Neuchâtel

25 avril 2021 – 17h

Théâtre du Passage, Neuchâtel

PROGRAMME

Giuseppe Verdi
Nabucco

Opéra sur un livret de Temistocle Solera, créé en 1842 à la Scala de Milan
Version semi-scénique, durée du spectacle : 2h40

Luis Cansino Nabucco *
Lang Michelle Nixon
Abigaïlle *
Rubén Amoretti
Zaccaria
Angel Pazos
Ismaele
Nicole Brandolino
 Fenena *

Facundo Agudin direction musicale
Robert Bouvier mise en scène
Daria Korotkova assistante direction musicale
Pascal Mayer préparation des choeurs
Spettacolo Network scénographie
Bernard Colomb éclairages

Chœur Lyrica Neuchâtel
Orchestre Musique des Lumières

Production Lyrica Neuchâtel en collaboration avec Théâtre du Passage
* Artiste se produisant pour la première fois dans le canton du Jura

BILLETTERIE

Le Strapontin Neuchâtel
email : billetterie@theatredupassage.ch
tél. : 032 717 79 07

Luis Cansino

Roger Helou piano

Passionné par la musique et la danse tango depuis l'âge de 18 ans, ce pianiste classique - depuis l'âge de dix ans - s'était pourtant, au départ, destiné à... l'orgue liturgique. Qu'il ira étudier, à la fin des années quatre-vingt-dix, au Conservatoire de Basel, en Suisse, avant d'être rattrapé par l'envoûtant attrait du tango. 

«En parallèle à mes études au conservatoire, j'ai fondé, en 2001, avec trois collègues, un quartette de tango qui se produisait dans de petites salles, des clubs, des milongas, ces bals spécifiques au tango qui commençaient à être en vogue partout en Europe.» Le succès de ce petit orchestre, déjà baptisé Silencio - du nom d'un titre de Gardel -, est tout de suite au rendez-vous. Mais Roger Hélou mettra trois ans avant d'abandonner totalement les musiques liturgiques des grandes orgues pour les airs sensuels des bandonéons! 

«Le tango est une musique mystérieuse, qui intéresse les musiciens classiques par ces mélanges bizarres qui la composent: musiques populaires écrites, compositions classiques et improvisation», indique le jeune homme. Qui rappelle qu'«il y a, tout à la fois, du folklore argentin, un peu de musique afro, la tradition du chant apportée par les émigrés italiens, le bandonéon, instrument aujourd'hui assimilé au tango, qui est à l'origine un instrument utilisé dans les chorales des églises en Allemagne et que les émigrés allemands ont introduit en Argentine.» 

Roger Hélou va s'y initier progressivement. «D'abord en imitant la musique de Piazzolla, qui est la plus proche des musiques classiques, puis en approfondissant les airs les plus anciens. Ceux des orchestres typiques des années quarante, l'époque d'or du tango, les plus propices à la danse», indique-t-il. C'est cette musique qu'il privilégie aujourd'hui dans le répertoire de Silencio. Du quartette des débuts, cette formation s'est élargie à une dizaine de membres pour former ce qu'on appelle un orchestre typique traditionnel de tango. Composé de musiciens argentins, suisses, uruguayens, italiens et américains, cet orchestre est désormais inscrit aux plus prestigieux festivals de tango. À son actif également trois CD, dont le dernier, intitulé En Las Almas (Dans l'âme), est déjà plébiscité par les aficionados libanais. Pour le plus grand bonheur de Roger Helou, libanais de sang et tango dans l'âme! 

Lang Michelle Nixon

Lang Michelle Nixon, soprano, è nata in California dove si è laureata in biologia a U.C. Berkeley. Successivamente ha conseguito il Master in canto lirico a San Francisco Conservatory of Music. Ha lavorato nel campo scientifico per diversi anni.

Recentemente ha ripreso a cantare, studiando col Maestro Roberto Sèrvile. Durante un master, nel 2019, ha preparato il ruolo di Madama Butterfly con i maestri Leone Magiera e Henning Brockhaus. Ha partecipato con successo ad alcuni concorsi, iniziando anche a svolgere attività concertistica.

Nel 2021 canterà il ruolo di Abigaille con Maestro Agudin Facundo.

Rubén Amoretti

D’origine espagnole, Rubén Amoretti interprète le répertoire hispanique depuis son enfance. Entre 1982 et 1988, il chante surtout dans des groupes de musique espagnole, participant à différents festivals en Europe et en Amérique.

Après des études de chant classique en Suisse avec Dennis Hall et Nicolai Gedda et aux Etats-Unis avec Carlos Montané, il fait ses débuts à l’opéra au Théâtre de Bloomington (USA) dans I Pagliacci.

Il est sollicité par de nombreuses scènes internationales (Zurich, Genève, Lausanne, Vienne, Prague, Mexique, Toulouse, Madrid, Moscou, Paris, Palerme, Rome, Venise, etc.) où il a chanté entre autres Tosca, La Bohème, Aïda, Le Barbier de Séville, Don Carlos, Rigoletto, Faust, Carmen, Don Giovanni, La Damnation de Faust, Les Noces de Figaro, Nabucco, La Gioconda, etc.

Apprécié de nombreux chefs, Zubin Mehta, James Levine, Nikolaus Harnoncourt, Bruno Bartoletti, Marcello Viotti, Gabriele Ferro, Anton Guadagno, Alain Lombard, Nello Santi, etc. Amoretti a eu comme partenaires entre autres José Carreras, Alfredo Kraus, Agnes Baltsa, Roberto Alagna, Juan Diego Flores, Ramón Vargas, Juan Pons, Cecilia Bartoli, Daniela Dessi, Inva Mula, etc.

Tout récemment, il a obtenu les éloges du public et de la presse pour ses incarnations de Philippe II (Don Carlos), Don Giovanni et Scarpia (Tosca) et les revues Opéra International de Paris, Rome et Barcelone, ont également salué ses dernières prestations: L’Italiana in Algeri au Metropolitan de New York, Don Giovanni à Lausanne, La Favorite à Las Palmas, L’elisir d’amore à Neuchâtel, La Villana à Madrid et un Récital à l’Opéra Royal de Versailles avec le ténor Roberto Alagna.

Ángel Pazos

Après une médaille d’or á l’unanimité en chant au Conservatoire de Bayonne, il a perfectionné son apprentissage au CNIPAL de Marseille et á l’Opéra Studio de Düsseldorf sous la direction de Iñaki Olazábal, Tibère Rafalli, Teresa Zylis-Gara, Daniel Delarue Regina Resnik et Mady Mesplé.

Son expérience professionnelle avec des Orchestres européennes (Marseille, Bilbao, Pau, Solingen, Verdi de Milan, National de Bielorussie, Szeged de Hongrie, Chambre de Genève, Neuchâtel, Filarmonia Veneta, Nice, Bayonne Côte Basque, Garde Républicaine de France, Colonne de Paris ou Sinfónica de Euskadi), lui a permis d’aborder un répertoire très varié de Messes et d’Oratorios (Requiems de Mozart, Verdi, Saint-Saëns, Donizetti, plusieurs Messes de Schubert, Rossini, Mozart, Puccini, Beethoven, Gounod, Stabat Maters de Rossini, Beck, Dvorak, Caldara etc.) 9éme Symphonie de Beethoven etc dans des scénarios, festivals et saisons comme les Cathédrales de San Pietro-Vaticano, Chartres, Bordeaux et Pau, Festival d’Antibes, Théâtre des Champs Elysées de Paris, Kursaal de San Sebastian, Victoria Hall de Genève, Auditorium de Milan, Gayarre de Pamplona, Zenith de Pau, Temple du Bas de Neuchâtel, Ayala et Arriaga de Bilbao, ainsi que des rôles importants á l’Opéra : Ferrando dans « Cosi fan tutte » de Mozart á l’Opéra d’Avignon, Teatro Rendano de Cosenza, Comunale de Treviso, Pin Galant de Bordeaux et Teatro Pergolesi de Jesi, Tamino dans « La Flûte Enchantée » de Mozart á l’Opéra de Nantes, Summum de Grenoble, Opéra de Vichy, Principal d’Alicante et Elche et Festival de Saint-Ceré pour TF1 et FR3, Valerio dans « Il marito disperato » de Cimarosa au Teatro San Carlo de Napoli, Le moine Poéte dans « Le jongleur de Notre Dame » de Massenet á l’Opéra de Rome, Paco dans « La Vida Breve » de Falla á l’Opéra de Nice, Paolino dans « Il matrimonio segreto » de Cimarosa et Fracasso dans « La finta semplice » de Mozart avec la Troupe de la Opéra Comique de Paris, Tebaldo dans « I Capuleti ei Montecchi » de Bellini et La Borderie dans « Sapho » de Massenet au Wexford Opéra Festival d’Irlande, Malcom dans « Macbeth » de Verdi á l’Opéra de Bordeaux, Rustighello dans « Lucrecia Borgia » á l’Opéra de Marseille, Don José dans « Carmen » de Bizet au Palais de l’Europe de Menton et Festival de State di Cuneo, Steurmann dans « Der Fliegende Höllander » de Wagner au Euskalduna de Bilbao-ABAO, Alfredo dans « La Traviata » de Verdi au Summum de Grenoble, Teatro de Leiria, Superga de Nichelino, Toselli de Cuneo, Sociale di Brescia et Amaia d’Irún, Doctor Faust dans « Faust » de Gounod á Neuchatel, Fribourg et Vevey, Nemorino dans « L’Elisir d’amore » de Donizetti au Festival Lago di Garda, Theatre du Passage de Neuchâtel, et Amaia d’Irún et Bra, Duca di Mantova dans « Rigoletto » de Verdi á Cuneo, Garda et Irún, Turiddu dans « Cavalleria Rusticana » de Mascagni á Neuchâtel et La Chaux des Fonds (Suisse), Gonzalve dans « L'Heure Espagnole » de Ravel au Grand Théâtre de Limoges, Arturo dans « Lucia de Lammermoor » de Donizetti á l’Opéra d’Avignon, Cavaradossi dans « Tosca » au Château de la Monclova-Sevilla, Edgardo dans « Lucia di Lammermoor » á Irun, Pinkerton dans « Madama Butterfly » de Puccini au Théâtre Amaia d’Irún, Victoria Eugenia de San Sebastian, Principal de Vitoria, Superga de Nichelino et Toselli de Cuneo et Bra, rôle de « Werther » á Amaia d’Irun ou Des Grieux dans « Manon » de Massenet avec Opéra Eclaté, Ernesto dans « Don Pasquale » de Donizetti á Bra, Cuneo et Irun, Benvolio dans « Romeo et Juliette » de Gounod aux Chorégies d’Orange, et Paris dans « La Belle Hélène » d’Offenbach au Festival de Bearn-Pyrinées, La Theiére et le petit vieillard dans « L'enfant et les sortileges » de Ravel et Messaggero dans « Aida » de Verdi á l’Opéra de Düsseldorf y Duisburg.

Il a aussi été lauréat aux concours de chant de Cosenza, Luis Mariano d’Irún et Logroño.

Nicole Brandolino

Diplômée du Conservatoire G. Verdi de Turin, la mezzo-soprano italienne Nicole Brandolino a chanté pour les ouvertures de la saison du Teatro Alla Scala avec Riccardo Chailly (Madama Butterfly 2016/17 enregistré sur DVD pour les enregistrements DECCA), Teatro dell'Opera di Roma avec Daniele Gatti et Daniele Abbado (Rigoletto 2018/19), Théâtre municipal de Piacenza, Pavarotti de Modena, Alighieri de Ravenna avec Donato Renzetti et Leo Nucci (L'amico Fritz 2015/16), Opera Open 2017 Plovdiv, Bulgarie. Elle s'est également produite au Teatro Regio de Turin (Il Flauto Magico 2017, La Sonnambula 2019), au Théâtre Carlo Felice de Genova avec Leo Nucci (Gala Verdi) et (La Forza Del Destino), au Politeama de Catanzaro (Madama Butterfly 2019) . En Chine (Carmen) et les soirées musicales de Turin (Rigoletto), à Turin en Europe Cantat Festival XVIII avec Federico Maria Sardelli (Gloria de Vivaldi).

Avec Gianandrea Noseda et Diana Damrau, elle enregistre "Fiamma del Belcanto" pour Warner Classics Erato au Teatro Regio de Turin. Avec Luis Bacalov et l'Orchestre Philharmonique de Montecarlo, elle enregistre Ave Verum Corpus.

Elle se produit régulièrement dans des concerts de musique de chambre (Brahms, Schubert) avec Enrico Carraro à la viola.

Gagnante du concours Salvatore Licitra 5e édition, elle est la seule finaliste mezzo-soprano au Concours Viñas au Liceu de Barcelone en 2018.

Elle sera Maffio Orsini dans Lucrezia Borgia au Comunale de Bologna 2021 et Fenena à Nabucco à Neuchâtel en Suisse en avril 2021.

Robert Bouvier
Diplômé de l’Université de Censier, Paris III, et de l’Ecole supérieure du Théâtre national de Strasbourg, Robert Bouvier a d’abord travaillé en Suisse, France, Grande-Bretagne, Hongrie, Ecosse, Italie, Belgique, Allemagne, Portugal, Espagne, Russie, Québec et Japon avant de créer la Compagnie du Passage en 2003.

D’abord tourné vers le cinéma, il a réalisé un long métrage Porporino et trois courts métrages L’île d’amour, Claire et le moineau, Bacigalupo primés par l’Office fédéral de la culture, diffusés à la télévision, projetés en salle et invités dans de nombreux festivals (Locarno, Soleure, Genève, Paris, Strasbourg, Namur, Braunschweig, Caracas, Lima…). Il a réalisé une dizaine de feuilletons pour la télévision nationale suisse (Expo 02) ainsi qu’un reportage Antidotes et écrit plusieurs adaptations de textes pour la scène ainsi que des scénarios.

Indépendamment de la Compagnie du Passage, il a signé une dizaine de mises en scène de théâtre : Peepshow dans les alpes (Köbeli), Saint Don Juan (Delteil), Cronopes et fameux (Cortazar), La mort de Napoléon (Leys), L’homme qui vivait couché sur un banc (Chappaz), Artemisia (Rabaglia, Belbachir), Roi de rien (Dimey)… et une douzaine d’opéras joués en Suisse, en France, en Italie et en Espagne : La damnation de Faust (Berlioz), Le mariage secret (Cimarosa), Mefistofele (Boïto), Don Giovanni (Mozart), Faust (Gounod), Don Carlo (Verdi), L’élixir d’amour (Donizetti), Tosca (Puccini), Aïda (Verdi) … ainsi qu’une comédie musicale Eros et Psyché (Maddeford). Il a aussi donné une dizaine de stages de théâtre à l’École des Teintureries de Lausanne, au Studio d’Asnières, au Théâtre Fredry de Gniezno (Pologne), à l’université de Casablanca, à l’école de théâtre de Dnipropetrovsk (Ukraine) et à la Manufacture- Haute école de théâtre de Suisse romande où il a été responsable pédagogique pendant trois ans.

Comme comédien, il a joué dans une quarantaine de spectacles (mis en scène par Matthias Langhoff, Adel Hakim, Jean-Louis Hourdin, Irina Brook, El Hakawati, Jean Chollet, Hervé Loichemol, Laurence Mayor, Richard Stuart, Anne-Marie Delbart, Gino Zampieri, Alain Barsacq, Alain Timàr, Marianne Radja…), une chorégraphie de François Verret, jouée notamment au Théâtre de la Ville à Paris, et une vingtaine de films et téléfilms (réalisés par Alain Tanner, Denis Amar, Alain Resnais, Michel Brault, Patrice Chéreau, Janos Xantus, Jean-Blaise Junod, Carl Marotte, Christine Lipinska, Olivier Peray, Michel Picard, Jacques Malaterre, Elena Hazamov, Michel Rodde, Claude Champion, Francis Reusser…). Il a en outre été récitant dans de nombreux concerts, notamment à la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Il inaugure le Théâtre du Passage à Neuchâtel en 2000 et crée la Compagnie du Passage en Désirant récompenser sa contribution au rayonnement de la culture française, le gouvernement français l’a nommé Chevalier de l’ordre des arts et lettres en 2006.

Facundo Agudin

Un Argentin met le Jura sur orbite musicale. Le chef de l’orchestre jurassien Musique des Lumières s’est imposé comme un formidable entrepreneur culturel et passeur de ponts entre la Suisse et l’Argentine. Facundo Agudin a le contact facile et le verbe rapide. Il aime raconter des histoires de rencontres et les moments de sa vie qui ont été des bifurcations. Le chef d’orchestre argentin a beaucoup de tendresse pour sa deuxième patrie. Le Jura, ce canton situé loin des grands centres culturels, l’a adopté et a cru en sa vision de construire une saison musicale multisites. Puis encore un orchestre symphonique sous l’appellation Musique des Lumières, dont le rayonnement dépasse largement les frontières cantonales. Matthieu Chenal, 24 Heures, 2021

Un artiste éclectique. Chef d’orchestre suisse d’origine argentine, Facundo est un artiste éclectique qui promeut des compositeurs de différentes époques dans le monde entier. Nous le rencontrons à Bienne, où il vit actuellement. Il nous raconte son parcours, ses projets et sa vision de la production musicale en Suisse. Viriginie Eufemi, Le Regard Libre, 2020

Johann Simon Mayr: Demetrio, Re di Siria.  At Polish National Opera Poznan, Facundo Agudin’s detailed, sophisticated music rendering sounded vital and emphatic. » Karin Cooper, Orpheus, March 2012

War Requiem : one of the highest points of 2015.  A formidable rendering of Britten’s masterpiece : War Requiem at Buenos Aires’ new concert hall, the “Blue Whale”, thanks to Facundo Agudin, the National Symphony and Chorus, and three brilliant soloists. // M.Pollini, Ambito Financiero, 2015

BERLIOZ: Roméo et Juliette. “Berlioz himself wrote: It poses problems of every kind, problems inherent in the form and in the style and only to be solved by long and patient rehearsal, impeccably directed. Argentine-Swiss conductor Facundo Agudin impeccably directed with clarity and precision.”  Jonathan Spencer Jones, Seen & Heard International, 2016

Photo Sabine Burger

Musique des Lumières

Fondé en 2004 dans le cadre des Saisons Musique des Lumières, la formation est rapidement devenue un acteur culturel important du paysage culturel suisse. Depuis sa fondation, Facundo Agudin en assure la direction artistique et musicale.

L’ochestre Musique des Lumières (MdL) mène une approche transversale du répertoire, en se produisant régulièrement sur instruments d’époque et sur instruments modernes. Bien que la période baroque – classique soit au centre de son répertoire, MdL conduit régulièrement des productions lyriques et développe de nombreux projets de création contemporaine. En juin 2011, MdL et Agudin ont été invités par la Fondazione Giorgio Cini, pour créer El laberinto de Julio Viera, lors de l’inauguration du labyrinthe de Randoll Coate, inauguré dans les cloîtres de San Giorgio Maggiore, à Venise, en l’honneur de Jorge Luis Borges. Depuis 2012, MdL mène le projet Nuevo Tango Nuevo en collaboration avec Marcelo Nisinman, Pablo Ortiz, Julio Viera. En coopération avec le Centre Dürrenmatt Neuchâtel, MdL mène le programme “Dürrenmatt 2021”.

Depuis 2008, l’orchestre MdL a développé différents projets en collaboration avec le TOBS Théâtre Orchestre Bienne Soleure, Opera Obliqua, Kaserne Basel, Sinfonieorchester Basel, l’Opéra National de Pologne à Poznán, la Ricordi München, Universal Music Group, la RTS 2 Kultur, le Festival Stand’Eté, le Théâtre du Passage Neuchâtel, Lyrica Neuchâtel, le Théâtre de Vevey, le Théâtre de Fribourg, Le Granit scène nationale de Belfort, Orchestra Classica Italiana, Scuola di perfezzionamento musicale di Saluzzo, le Comité des Jeux d’hiver Torino, Centre Dürrenmatt Neuchâtel, ARCAL Paris, Espace Choral et le Basler Gesangverein. MdL enregistre avec la Radio Télévision Suisse pour les labels Oehms Classics, Neos Music et Doron. Depuis 2016, l’orchestre et Agudin sont des artistes du label IBS Classical (Grenade). Cette collaboration a désormais donné deux succès discographiques : « Bach Mirror » (NAXOS of America reportait 135’000 téléchargements trois mois après son lancement) et « Der kaiser von Atlantis » (premier enregistrement mondial de l’édition révisée par Lisandro Abadie, en coopération avec la Paul Sacher Stiftung). En 2020 la nouvelle série discographique Music & Literature s’ouvrira avec l’édition de « Generación Cortázar » (créations de Ortiz, Nisinman, Viera) et « Projet Dürrenmatt » (créations de Sontòn-Caflisch, Pflüger, Pérez-Ramírez et Gesseney-Rappo).

L’Orchestre Musique des Lumières est subventionné par la République et canton du Jura et par la Loterie Romande. Ses différents projets sont soutenus par la Conférence des présidents des organes de répartitions des bénéfices de la Loterie Romande, la commune du Noirmont, la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia, la Charlotte Kerr Dürrenmatt-Stiftung, la Fondation Nestlé pour l’art, la Fondation SUISA ainsi que par de nombreuses autres institutions.

Pour sa saison 20/21, l’orchestre MdL aura comme invités Ramón Vargas, André Gabetta, Marina Viotti, Rubén Amoretti, Lisandro Abadie, Bénédicte Tauran, Dilara Bastar, Nicole Brandolino. MdL et Facundo Agudín ont au programme deux nouvelles productions discographiques avec IBS Classical : « An English Garden » avec Marina Viotti et « Das Lied von der Erde » avec Ramón vargas et Dilara Bastar.

 

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