THE BRODSKY ALBUM

29.01.22 | 20h00 | Salle de l’Inter, Porrentruy

30.01.22 | 17h00 | Théâtre du Jura, Delémont

Billets

Billetterie MdL : www.seetickets.ch 

Réservations : accueil@musiquedeslumieres.com,
+41 79 577 20 03

Billetterie Théâtre du Jura

Programme

Pablo Ortiz (1956) Nativity 1990*
Paul Suits (1955) Where I was first to arrive*
Andreas Pflüger (1941) Christmas Ballad*
Hinako Takagi (1989) A Song*
Joan Magrané (1988) Barcarolle oubliée*

* création mondiale

Laurence Guillod soprano 

Pierre-Yves Pruvot baryton

Orchestre Musique des Lumières 

Facundo Agudin direction 

Production Musique des Lumières 

Collaboration : Théâtre du Jura, IBS Classical

The Brodsky Album.

Fin janvier 2022, Musique des Lumières retourne sur la nouvelle scène du Théâtre du Jura et à la Salle de l’Inter de Porrentruy avec un projet original : il s’agit de la troisième étape du projet Music & Words. Dans cette nouvelle série discographique, menée en collaboration avec le label espagnol IBS Classical, MdL passe des commandes à des compositeurs actuels, pour la création de nouvelles œuvres s’inspirant de grands auteurs littéraires de notre temps. 

Le premier projet, créé dans le Jura en 2014, était consacré à Julio Cortázar, « le plus français des auteurs argentins ». Ce projet a donné comme résultat la production discographique Generación Cortázar (IBS Classical). Le deuxième disque de la série rend hommage à Friedrich Dürrenmatt, en collaboration avec le CDN Neuchâtel. Ce deuxième volume paraîtra en automne 2021.

Dans sa Saison d’ouverture, le Théâtre du Jura accueille le troisième volume de la série, intitulé  « The Brodsky Album ». Cinq compositeurs (dans trois continents) ont été invités par MdL à composer sur les énigmatiques poèmes de Joseph Brodsky, prix Nobel de littérature en 1987. Cette production donnera lieu à une nouvelle production discographique, toujours en association avec le label IBS Classics. 

Deux concerts sont désormais à l’agenda à Porrentruy et Delémont, ainsi que trois jours d’enregistrement. De même, en présence des compositeurs, une journée de médiation et une table ronde* ouverte au public et aux étudiants en littérature de l’Institut littéraire suisse, se tiendra sur le plateau du Théâtre le 26.01.22 à 19h00. 

 

*26.01.22 à 19h00 : Table ronde.

Premières répétitions des créations mondiales / Table ronde par les compositeurs et chat avec le public. La conférence présente le projet The Brodsky Album, 3ème volume de la série discographique Music & Words, après les volumes dédiés à Cortázar et à Dürrenmatt).

Les compositeurs

Hinako Takagi (Osaka)

Professeure et assistante à l’Université de musique d’Osaka, Hinako Takagi compose des pièces contemporaines pour des jeunes artistes. Elle obtient en 2017 le 3e Prix du Concours National de Musique (Japon), section composition, avec une pièce pour quatuor et piano préparé, qui est diffusée à la radio NHK. Durant ses études, elle a eu l’opportunité de travailler avec Allain Gaussin et Eric Tanguy à Kyoto et a étudié le français de manière intensive.

Compositrice et pianiste, Hinako Takagi se consacre beaucoup à l’enseignement à destination des jeunes. Elle cherche toujours à expérimenter de nouvelles formes musicales pour transmettre des impressions et des concepts philosophiques par l’écriture contemporaine.

Au sujet de « L’instant », pour hautbois et ensemble : « En contemplant les tableaux d’une série du peintre japonais Yajuro Takashima (1890- 1975), qui représentent la flamme d’une bougie en train de brûler, j’ai pensé que c’était une flamme non pas moderne, mais inscrite dans un autre temps. Cette flamme m’a fait penser à Héraclite, philosophe présocratique qui faisait du feu un élément divin plutôt que physique. La musique est un art du temps, et on peut retranscrire un “instant”, comme celui de cette flamme qui brûle, pour ensuite transmettre cette impression extra-sensorielle à un public, de la même façon que Yajuro Takashima l’a fait au travers de ses œuvres. C’est cette mise en musique du temps et sa transmission au public qui est au centre de mon travail d’écriture contemporaine. Dans cette pièce, j’ai décidé d’utiliser l’augmentation de l’énergie de la musique (arsis) et sa diminution (thesis) pour symboliser le temps, et leur croisement pour faire apparaitre “l’instant”. Le hautbois solo qui a un caractère lyrique produit dans la pièce autant l’arsis que la thesis. L’ensemble accompagne et accentue cette énergie. Le hautboïste doit alors travailler le son, pas seulement techniquement comme on le fait dans notre société moderne, mais aussi et surtout spirituellement ; de la même manière qu’Héraclite s’intéresse moins à l’aspect physique du feu qu’à son aspect divin. »

Joan Magrané (Barcelone)

Jeune compositeur espagnol formé à Barcelone (avec Agustín Charles), à Graz (avec Beat Furrer) et au Conservatoire de Paris (avec Stefano Gervasoni), Joan Magrané Figuera est l’une des révélations de la scène musicale actuelle. Loin des postures monolithiques et manichéennes, il fait rimer avant-garde et histoire de la musique, revisitant cette dernière pour mieux servir son expression artistique.
Joan, en réponse à une commande récente de l’EIC, vous avez composé Fragments d’Ausiàs March pour cinq voix et ensemble : qui était Ausiàs March ? Que sont ces fragments ?
Ausiàs March est, avec Jordi de Sant Jordi ou Joan Roís de Corella, l’un des poètes de langue catalane les plus importants du siècle d’or valencien (le XVe siècle). La majeure partie de son œuvre parle d’amour : si l’héritage des troubadours et de la « courtoisie » chevaleresque y est encore très présent, elle s’en distingue par sa grande force expressive ainsi que par son indéniable originalité (et plus particulièrement son emploi affirmé du « je » créateur) qui lui confère une modernité déconcertante, encore aujourd’hui. Pour ma pièce, je ne retiens que quelques fragments de sa poésie, d’abord parce que je ne voulais pas mettre en musique un de ses poèmes dans son intégralité, mais aussi pour créer comme une dramaturgie à partir de son verbe. J’amplifie le contenu et l’essence de chaque fragment tout en structurant en parallèle la forme musicale, jusqu’à obtenir une cantate sui generis.
La reprise de cette création le 29 avril à Bruxelles, s’inscrit dans un programme en forme de grand écart temporel puisqu’il « entremêle » des œuvres du XIVe à aujourd’hui. Quel rapport entretenez-vous à la musique ancienne ?
C’est une musique dont je me sens très proche et c’est celle que j’écoute le plus souvent pour mon plaisir. Quand je suis à ma table de travail, j’ai toujours en tête la concentration expressive absolue et la puissance émotionnelle qu’on peut trouver chez un Monteverdi, par exemple. Le principe de madrigalisme joue également un rôle éminent dans ma pensée musicale, même si je l’utilise finalement d’une façon plus abstraite et structurelle que descriptive ou littérale. Le contenu d’un vers, par exemple, peut me suggérer une idée assez précise de la texture générale d’un passage ou d’un geste musical en particulier. Vient ensuite le sonore proprement dit. Et, là encore, « j’emprunte » sans arrêt à toutes ces musiques ce qui relève d’une recherche de timbres purs, des flautandos et de la fluidité instrumentale.

Pablo Ortiz (Davis CA)

Pablo Ortiz est diplômé de l’Université Catholique Argentine et de la Columbia University. Parmi ses commanditeurs on compte la Fromm Foundation Harvard ainsi que les fondations Koussevitzky, Gerbode, Terezin. Il est membre de la fondation Guggenheim Memorial et a été le lauréat de la American Academy of Arts and Letters. Parmi ses plus récentes créations sont à mentionner Suomalainen tango ; Gallos y huesos ; Maizal del gregoriano ; Concerto for Bandoneón (Santa Rosa Orchestra) ; Mores Redux (Musique des Lumières) ; Jubilant ‘burbs (Camellia Symphony). Il est l’auteur de l’installation sonore Promahonesau Musée Benaki d’Athènes. Sa musique porte la trace de ses passions: la musique ancienne, le Lied, le tango, l’opéra. Ortiz est professeur de Composition à Davis, Université de Californie.

Andreas Pflüger (Bâle) 

Acclamées par le public et par la presse, ses œuvres sont régulièrement jouées dans les plus grandes salles du monde telles que par exemple la Tonhalle de Zürich, la Philharmonie de Cologne, le Tschechische Staatsoper de Prague, le BKA Theater de Berlin, le Festival de Davos ou encore le SymphonyHills de Tokyo. La musique d’Andreas Pflüger intéresse les formations de premier plan qui la défendent avec succès. Citons l’Orchestre National d’Ukraine, le MDR (l’Orchestre symphonique de la radio de Leipsig), l’Orchestre du Staatsoper de Prague ou l’Orchestre Symphonique de Zürich. Le catalogue d’Andreas Pflüger propose 8 opéras, 3 ballets, une vingtaine d’oeuvres symphoniques ainsi que de nombreuses pièces de musique de chambre. Sa discographie comprend des collaborations avec la Radio Suisse DRS 2, Musica Helvetica, Studio A ou Classic 2000.

Paul Suits (Bâle)

Né en Californie, Paul Suits écrivait assidûment de la musique dans sa jeunesse: des morceaux pour piano, par exemple, ou un quatuor pour cors qu’il joua avec ses collègues cornistes de la High School à l’âge de seize ans. Ne voyant pourtant pas de possibilité de poursuivre un chemin « normal » de compositeur dans l’ambiance culturelle ultramoderne des années ‘70 aux Etats-Unis, il a décidé de faire ses études musicales comme pianiste au Mannes College de New York.
Son chemin musical depuis ce temps-là a été surtout celui du pianiste – et particulièrement comme accompagnateur, coach, et enseignant. En 2021, il prend sa retraite à la Zürcher Hochschule der Künste et à la Hochschule für Musik Basel après trois décennies de travail pédagogique.
Néanmoins, Paul Suits n’a jamais cessé de composer, bien qu’il soit resté un autodidacte – et il croit toujours à la possibilité de créer avec des moyens simples quelque chose d’authentique. Il a vécu de beaux succès, par exemple jüngst und einst, sept Orchesterlieder pour soprano, alto, tenor, basse, chœur, et orchestre (Basler Bach-Chor et Joachim Krause, 2001); Die Weise von Liebe und Tod des Cornets Christoph Rilke pour soprano, alto, ténor, baryton, basse, harpe, et percussion (Ensemble larynx, 2017); Three Views of War (2005), dont la première représentation mondiale a été donnée avec le baryton-basse Lisandro Abadie avec le compositeur au piano, dans le cadre des concerts Musique des Lumières.

Les solistes

Laurence Guiilod soprano

La soprano italo-suisse Laurence Guillod se produit régulièrement sur les scènes internationales, tant à l’opéra qu’en concert. Son parcours l’a menée ces dernières années au Teatro Massimo Bellini de Catane, au Concertgebouw de Amsterdam, à l’Opéra de Toulon, ainsi qu’en Suisse au TheaterBasel et à l’Opéra de Lausanne.
A ses débuts, elle aborde avec succès des rôles d’opérettes tels Wanda dans la grande Duchesse de Gerolstein dans une mise en scène d’Omar Porras dirigée par Cyril Diederich, aux côtés de Béatrice Uria-Monzon, Jean-Philippe Laffont et Sébastien Guèze ainsi que Marie dans les Mousquetaires au Couvent, dans une mise en scène de Jérôme Deschamps. Laurence est fréquemment engagée au Theater Basel, où elle a notamment la chance de chanter Donna Elvira, (Don Giovanni, Mozart), Ilia (Idomeneo, Mozart) dans une mise en scène de David Bösch dirigée par Andrea Marcon, Susanna (Nozze di Figaro) et Dalinda (Ariodante, Haendel). Elle aborde ensuite avec succès les rôles de Adina (L’Elisir d’amore, Donizetti), Juliette (Roméo et Juliette, Gounod), de Violetta Valéry (Traviata, Verdi) sous la baguette de Facundo Agudin lors du Festival Stand’été (CH). Plus récemment, elle fait ses débuts dans plusieurs rôles pucciniens, parmi lesquels le rôle de Liù (Turandot, Puccini) au Teatro Massimo Bellini de Catane dans une mise en scène de Pierluigi Pizzi sous la direction du Maestro Pirolli, puis les rôles de Tosca, Madama Butterfly et Mimì (la Bohème) en tournée en France, sous la direction d’Eric Sprogis.
En 2017 elle est invitée à chanter le Requiem de Fauré au Concertgebouw de Amsterdam accompagnée de l’orchestre et du choeur de la Radio Nationale sous la baguette de James Gaffigan puis à l’Auditorium de Lyon pour interpréter ce même répertoire avec l’orchestre national de Lyon sous la baguette de Ben Glasberg.
Diplômée au plus haut niveau de la Haute Ecole de Musique de Lausanne, Laurence obtient le prix Max. Jost récompensant de brillantes études et passe ensuite une saison au sein de l’Opéra Studio de Bâle. Elle reçoit plusieurs récompenses dont une bourse de la Fondation Colette Mosetti et un prix d’études du Pour-cent culturel Migros, et gagne en 2014 le prix Claudio Abbado ainsi que le deuxième prix du Concours international Umberto Giordano (IT). Laurence Guillod a travaillé avec des chefs tels John Nelson, James Gaffigan, Andrea Marcon, Roberto Rizzi-Brignoli, Antonio Pirolli, Axel Kober, Facundo Agudin, Wilson Hermanto, Cyril Diederich, Gabriel Feltz.

Pierre-Yves Pruvot baryton

Passionné par la redécouverte de partitions oubliées ou inconnues d’un répertoire s’étendant de la musique du XVIIe siècle à la création contemporaine, le baryton français Pierre-Yves Pruvot est devenu en quelques années un artiste très sollicité pour de nombreux projets à travers le monde, suivis de premières discographiques. Ses qualités vocales et dramatiques sont particulièrement recherchées pour les ouvrages lyriques français et italiens des XIXe et XXe siècles : création en Allemagne de l’Amleto de Franco Faccio, création en Russie de l’opéra Rodrigue et Chimène de Debussy avec la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, rôle-titre du Bolivar de Milhaud dans la première version scénique intégrale depuis sa création avec l’Orquesta Sinfónica Simón Bolívar à Caracas, Iris de Mascagni à Trieste sous la baguette du maestro Nello Santi ainsi que les recréations modernes suivies d’enregistrements discographiques de Vasco de Gama (L’Africaine) de Meyerbeer à Chemnitz, d’Amadis de Gaule de Johann Christian Bach à Prague, de La Mort d’Abel de Kreutzer à Liège, de Céphale et Procris de Grétry à l’Opéra royal de Versailles, de Lodoïska de Cherubini au Théâtre des Champs-Élysées, à la Fenice de Venise et à la Cité de la musique de Rome, de Falstaff de Salieri sous la direction de Jean-Claude Malgoire ou encore de Mathilde de Guise de Hummel à Bratislava.
Les grands rôles des répertoires italien et allemand représentent cependant maintenant la majeure partie de son activité, avec Verdi (Jago, Rigoletto, Falstaff, Renato, Nabucco, Germont…), Puccini (Scarpia, Schicchi…), Wagner (Wotan, Amfortas, Klingsor, Gunther…), sans oublier bien sûr le répertoire français (Golaud, Escamillo, Sancho, Méphistophélès, Zurga, Le Grand Prêtre de Dagon…). La discographie comporte plusieurs dizaines d’enregistrements avec orchestre consacrés à Debussy, Bizet, Meyerbeer, Massenet, Paladilhe, Saint-Saëns, Gounod, Thomas, Halévy, Franck, Séverac, mais aussi Monsigny, Paër, Lesueur, Dalayrac, Grétry ou Gossec. Avec le pianiste Charles Bouisset, il a également réalisé plusieurs disques consacrés au lied et à la mélodie.
Parmi les prochaines prises de rôles de Pierre-Yves Pruvot figurent Giovanna d’Arco de Verdi (Giacomo), La Nonne sanglante de Gounod (Comte Ludorf), La Gioconda de Ponchielli (Barnaba) et Tristan und Isolde de Wagner (Kurwenal).
Pierre-Yves Pruvot est lauréat des concours internationaux de ’s-Hertogenbosch (1998), Paris (1999) et Reine Elisabeth (2000). Il est le fondateur des éditions Symétrie (Lyon).

 

Photo Pablo Kornfeld

Orchestre Musique des Lumières

La création contemporaine traverse la programmation de Musique des Lumières (MdL). Depuis son lieu de résidence dans le Jura suisse, la production de MdL rayonne. Les projets en collaboration se multiplient avec des institutions aussi variées que le TOBS Bienne Soleure, le Théâtre du Passage, l’Ensemble Vocal de Lausanne, le Festival Enescu de Bucarest et de nombreux labels discographiques. MdL et Agudin inaugurent le labyrinthe Borges de la Fondazione Giorgio Cini à Venise ; ouvrent la Biennale für Neue Musik Chur ; lancent encore le Projet Dürrenmatt avec l’opéra Romulus der Grosse de Andreas Pflüger en 2015 (ce programme réunira des créations de Sontòn Caflisch, Pérez Ramírez, Gesseney). MdL et Agudin ont enregistré pour OEHMS, NEOS, Doron, SRF 2 Kultur. Ils sont actuellement artistes associés du label IBS Classical, dont les albums Bach Mirror (2017), Der Kaiser von Atlantis (2018) et Generación Cortázar (2021) ont suscité l’éloge de la presse internationale.  Dans la série contemporaine Music & Words, chaque album s’inspire d’un grand auteur de notre temps : Generación Cortázar (2020), Sounding Dürrenmatt (2021) ; The Brodsky Album (2022). Parmi les prochaines productions discographiques, sont à mentionner Stabat Mater (2022) avec Sara Mingardo et Bénédicte Tauran ; An English Garden (2023) avec Marina Viotti ; Das Lied von der Erde (2022) avec Ramón Vargas et Dilara Bastar. L’orchestre MdL est soutenu par le Canton du Jura et la Loterie Romande. Ses projets reçoivent le soutien des fondations Pro Helvetia, Göhner, Binding, Nestlé pour l’art, SRKS, Kerr-Dürrenmatt. À partir de la Saison 21/22, Musique des Lumières est « Orchestre associé » au nouveau Théâtre du Jura. 

Photo Pablo Kornfeld

Facundo Agudin Direction

Le chef suisse d’origine argentine s’est formé à Buenos Aires et à la Schola Cantorum Basiliensis. Basé en Suisse depuis 1996, il mène sa carrière dans une dizaine de pays. Ses années avec les Basler Madrigalisten et le Schweizer Kammerchor le rapprochent de Claudio Abbado, Valery Gergiev, Simon Rattle, Armin Jordan. Il fait ses débuts au Théâtre Mariinsky avec Faust en 2014/15 ; Enescu Festival dans la série 21st Century Music en 2017 ; Festival del Maggio Musicale Fiorentino avec Das Lied von der Erde en 2019. Il collabore avec des artistes comme Ramón Vargas, Sara Mingardo, Giuliano Carmignola, Rubén Amoretti, Kent Nagano. En Suisse, Agudin collabore depuis 2020 avec le Basler Gesangverein en tant que Directeur musical. Il est Directeur musical et artistique de l’orchestre Musique des Lumières, avec lequel il a enregistré pour Oehms Classics, NEOS Music, Doron Music, SRF 2 Kultur. Depuis 2017, Agudin et Musique des Lumières sont des artistes officiels du label IBS Classical. Leurs dernières productions discographiques Der Kaiser von Atlantis dans la nouvelle édition de Lisandro Abadie et Bach Mirror ont été unanimement salués par la presse internationale. En 2015 et 2016 il est nominé par l’Association des Critiques Musicaux d’Argentine au prix Meilleur Chef Argentin aux côtés de Daniel Barenboim ; en 2019, Agudin reçoit le Prix “Chef de la Décennie” octroyé par la Fondation KONEX. Agudin est président du Jury du CIML Concours d’Interprétation Musicale de Lausanne, Directeur Musical du Basler Gesangverein, Directeur du programme Sinfónica Patagonia UNRN, il est nommé Artiste en résidence auprès de l’Ensemble Vocal de Lausanne pour les saisons 21/22/23. En collaboration avec Musique des Lumières et IBS Classical, Agudin enregistrera en 20/21 “An English Garden” avec Marina Viotti et “Das Lied von der Erde” avec Ramón Vargas. En 2021 il fera ses débuts avec Orquesta Sinfónica Simon Bolívar avec la première vénézuélienne du Roméo et Juliette d’Héctor Berlioz. musiquedeslumieres.com 

AVEC LE SOUTIEN DE
SPONSOR DE PROJET
SOUTIEN DE PROJET
COMMUNES PARTENAIRES
COLLABORATIONS ARTISTIQUES
PARTENAIRES ARTISTIQUES
COOPÉRATIONS
COLLABORATIONS