Le Requiem

Verdi

02 avril 2021 – 20h

Stadtcasino, Bâle

PROGRAMME

Giuseppe Verdi
Messa da Requiem

Svetlana Aksenova soprano
Dilara Baştar alto
Ramón Vargas ténor
Rubén Amoretti basse

Basler Gesangverein
Sinfonieorchester Basel
Facundo Agudin direction

 

Production Basler Gesangverein.

BILLETTERIE

Bider & Tanner Basel
email : ticket@biderundtanner.ch
tél. : 061 206 99 96

Dilara Baştar

Die türkische Mezzosopranistin wurde 1988 in Istanbul geboren. 2002 nahm sie ihr Klarinettenstudium am Staatlichen Konservatorium der Universität Istanbul auf. 2006 wechselte sie in die Opernschule des Staatlichen Konservatoriums an der Mimar Sinan-Universität. Sechs Jahre später gewann sie den Siemens Gesangswettbewerb und wurde ins Opernstudio des STAATSTHEATERS KARLSRUHE aufgenommen.

Hier sang sie Partien wie den Cherubino in Mozarts Hochzeit des Figaro, Hannah in Weinbergs Passagierin, Abiah in der Jugendoper Border und Pasqualita in John Adams Doctor Atomic. Mit der Spielzeit 2014/15 wurde Dilara Baştar Mitglied des STAATSTHEATER-Ensembles. Seither feiert sie Triumphe mit den großen Partien Mozarts und des Belcanto – Cherubino in der Hochzeit des Figaro, Dorabella in Così fan tutte, Sesto in Titus, Romeo in Bellinis I Capuleti e i Montecchi, Smeton in Donizettis Anna Bolena. Ihr Repertoire reicht von Händels Ino in Semele über die Titelpartie in Jacques Offenbachs Fantasio, die Muse in Hoffmanns Erzählungen, Wagner – Siegrune in Die Walküre, 2. Norn, Floßhilde und Wellgunde im Ring des Nibelungen – und Humperdincks Hänsel in Hänsel und Gretel, den Zarensohn Fjodor in Boris Godunov, den Fuchs in Janáceks Schlauem Füchslein bis hin zu zeitgenössischen Partien wie der verlassenen Frau in Francis Poulencs Monodrama La voix humaine und Sheila in dem Musical Hair.

Gastspiele führten Baştar als Sesto ans Staatstheater Mainz sowie als Sibel in Ludger Vollmers Oper Gegen die Wand und als Königin in Weinbergers Schwanda der Dudelsackpfeiferans Stadttheater Gießen.

Ramón Vargas

Le ténor Ramón Vargas naît le 11 septembre 1960 à Mexico. Il débute le chant à 9 ans en rejoignant le Chœur de la Basilique de Guadalupe. Il étudie ensuite à l’Institut de musique Miranda Cardenal à Mexico. En 1982, il fait ses débuts au Mexique en jouant dans L’Apothicaire de Haydn. La reconnaissance de son pays natal vient en 1983 lorsque le chef Eduardo Mata lui confie le rôle de Fenton dans Falstaff de Verdi, puis celui de Don Ottavio dans Don Giovanni de Mozart. En 1986, il s’installe en Autriche où il termine ses études de chant à l’école de l’Opéra d’Etat de Vienne.

Ramón Vargas est découvert par le public international en 1992 lorsque le Met lui offre de remplacer Pavarotti dans le rôle d’Edgardo dans Lucia di Lammermoor de Donizetti. L’année suivante, en 1993, il fait son entrée à La Scala de Milan à nouveau en Fenton dans une production de Falstaff de Giorgio Strehler pour le centenaire de l’opéra de Verdi. Par la suite, il chante Rigoletto à La Scala et à l’Opéra de Paris et Le Barbier de Séville de Rossini au Met et aux Arènes de Vérone.

En 2010, il interprète plusieurs grands rôles du répertoire dont le rôle-titre de Werther de Massenet à San Francisco, le rôle de Rodolfo dans La Bohème de Puccini au Met, ainsi que le Duc de Mantoue dans Rigoletto de Verdi à Vienne. En 2011, Ramón Vargas chante le rôle de Gabriele Adorno dans Simon Boccanegra de Verdi au Met, L’Elixir d’amour de Donizetti et Mefistofele de Boito au Palais des Arts de Valence. Il monte également sur la scène du Théâtre des Champs-Elysées pour I due Foscari de Verdi sous la baguette de Callegari. En 2012, il endosse le rôle-titre des Contes d’Hoffmann d’Offenbach à La Scala dans une mise en scène de Robert Carsen, mais aussi le rôle d’Alfredo dans La Traviata de Verdi au Festival d’Opéra de Munich. En 2014, Ramón Vargas est le Chevalier des Grieux amoureux de Manon de Massenet à Vienne. De 2013 à 2016, il incarne à plusieurs reprises le rôle-titre de Don Carlos de Verdi à Vienne, New-York et au TCE, ainsi que le rôle de Riccardo dans Un Bal masqué à San Francisco et au Bunka Kaikan de Tokyo. Il interprète le rôle-titre de La Clémence de Titus de Mozart dans une mise en scène signée Jonathan Miller à Zurich. L'année suivante, il répond à l'invitation de la Compagnie nationale d'Opéra du Canada pour Tosca de Puccini afin d'y chanter Mario Cavaradossi. En 2017, il est à Parme pour interpréter Gaston dans Jérusalem de Verdi. L’année suivante, il incarne Carlo dans Les Brigands de Verdi à Monte-Carlo.

En septembre 2018, Ramón Vargas reprendra le rôle-titre de Don Carlos à Los Angeles. Vienne le recevra en octobre et en décembre pour chanter respectivement Riccardo dans Un Bal masqué et Alfred dans La Chauve-Souris (Johann Strauss). En mars et en juin 2019, il reprendra son Riccardo à Hambourg puis à Genève.

Rubén Amoretti

D’origine espagnole, Rubén Amoretti interprète le répertoire hispanique depuis son enfance. Entre 1982 et 1988, il chante surtout dans des groupes de musique espagnole, participant à différents festivals en Europe et en Amérique.

Après des études de chant classique en Suisse avec Dennis Hall et Nicolai Gedda et aux Etats-Unis avec Carlos Montané, il fait ses débuts à l’opéra au Théâtre de Bloomington (USA) dans I Pagliacci.

Il est sollicité par de nombreuses scènes internationales (Zurich, Genève, Lausanne, Vienne, Prague, Mexique, Toulouse, Madrid, Moscou, Paris, Palerme, Rome, Venise, etc.) où il a chanté entre autres Tosca, La Bohème, Aïda, Le Barbier de Séville, Don Carlos, Rigoletto, Faust, Carmen, Don Giovanni, La Damnation de Faust, Les Noces de Figaro, Nabucco, La Gioconda, etc.

Apprécié de nombreux chefs, Zubin Mehta, James Levine, Nikolaus Harnoncourt, Bruno Bartoletti, Marcello Viotti, Gabriele Ferro, Anton Guadagno, Alain Lombard, Nello Santi, etc. Amoretti a eu comme partenaires entre autres José Carreras, Alfredo Kraus, Agnes Baltsa, Roberto Alagna, Juan Diego Flores, Ramón Vargas, Juan Pons, Cecilia Bartoli, Daniela Dessi, Inva Mula, etc.

Tout récemment, il a obtenu les éloges du public et de la presse pour ses incarnations de Philippe II (Don Carlos), Don Giovanni et Scarpia (Tosca) et les revues Opéra International de Paris, Rome et Barcelone, ont également salué ses dernières prestations: L’Italiana in Algeri au Metropolitan de New York, Don Giovanni à Lausanne, La Favorite à Las Palmas, L’elisir d’amore à Neuchâtel, La Villana à Madrid et un Récital à l’Opéra Royal de Versailles avec le ténor Roberto Alagna.

Facundo Agudin

Chef d’orchestre suisse-argentin, Facundo Agudin se forme à Buenos Aires, puis réalise des études de post-grade à la Schola Cantorum Basiliensis et chante au sein du Schweizer Kammerchor sous la direction de Valery Gergiev, Claudio Abbado, Armin Jordan, Simon Rattle. En 2007, il remporte le Premier Prix au Colin Metters Seminar à Saint-Pétersbourg. Facundo a fait ses débuts au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg avec Faust en 2015. Il collabore, parmi d’autres artistes, avec Giuliano Carmignola, Ramon Vargas, Pedro Memelsdorff, Sergio Tiempo, Philippe Bianconi, Sara Mingardo.

Basé en Suisse, Agudin est directeur de Musique des Lumières et collabore avec Festival Ljubljana, Enescu Festival, Maggio Musicale Fiorentino, Théâtre Mariinsky, RTV Slovenian, Prague Chamber Orchestra, TOBS Bienne, Sinfonieorchester Basel, Basel Sinfonietta, Orchestre de Cannes et de Besançon, CRT Torino, Teatr Wielki Poznan – Opéra National de Pologne, Opéra National d’Arménie, Teatro Colón, Symphonique National d’Argentine, Symphonique de Córdoba. Il est directeur du programme Sinfónica Patagonia (Université Nationale de Río Negro), professeur invité à l’Université Nationale des Arts, directeur de projet à l’Université des Arts Tirana et président du jury du CIML Concours de Lausanne.

Basler Gesangverein

Le Basler Gesangverein est un large choeur symphonique et demeure dans l'actualité la plus ancienne société chorale de Suisse.

Le chœur a été fondé après qu'en 1820, le Schweizerische Musikfest se soit déroulé à Bâle. Ce chœur a été créé et dirigé par le professeur de musique Ferdinand Laur.

Johannes Brahms s'est rendu en juin 1865 à Bâle pour assister à la création en Suisse par le BGV de la Passion selon saint Matthieu de Bach sous la direction de Ernst Reiter. En février 1869, le BGV a joué dans la cathédrale en première exécution en Suisse, son Requiem allemand après la création à Leipzig. Et lorsque le Basler Gesangverein en 1874 a célébré son 50e anniversaire, Brahms a dirigé à cette occasion son Triumphlied. De 1899 à 1902, le choeur est dirigé par le compositeur Hans Huber.

Pour le 100e anniversaire, le chef de chœur Hermann Suter a créé son oratorio Le Laudi di San Francesco d’Assisi. Pour le 125e anniversaire, Hans Münch a écrit sa cantate Gryphius.

Le BGV conduit deux productions par année, accompagné par quelques uns des orchestres les plus représentatifs de la scène musicale suisse. Son répertoire s'étend du baroque au contemporain, avec une sensibilité particulière pour le romantisme allemand. Facundo Agudin assume la Direction musicale et artistique ad interim en janvier 2020.

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